Fais vite.
Deux personnes
aujourd'hui m'ont demandée si j'avais des rapports sexuels avec mes soumis. C'est une question fréquente chez les novices. Voici donc la réponse.
Nul doute que la Femme est
totalement supérieure à l'homme, on peut même dire que la Femme est la version la plus parfaite de l'humanité, l'homme n'étant qu'un maillon de la chaine. Ce simple constat, qu'il n'est pas
utile d'argumenter, est la base de la vision gynarchiste.
L'homme est donc fait pour nous servir, travailler, assurer notre bien-être et notre confort, en bref : nous être UTILES. (au lieu de nous être nocifs)
Telle est bien évidemment l'évolution naturelle de l'humanité. Mais combien d'attardés se comportent encore comme des cochons en faisant subir à notre Sexe les vicissitudes de leurs pulsions
dégénérées ? Combien de crétins n'ont pas encore compris que nous sommes le sens et le but unique de leur existence ? Combien d'hommes se refusent obstinément l'immense bonheur de nous
rendre tout simplement heureuses en essayant d'oublier, pour une fois, toutes ces orientations creuses qui les écartent du vrai chemin ?
Travail, concentration, rigueur, endurance, adoration, voici le vrai chemin d'un homme digne de ce nom.
Voici donc pourquoi les Maîtresses existent. Voici pourquoi des Femmes dont la supériorité est incontestable ont le devoir d'éduquer ces hommes-là, et ce par tous les moyens.
Un excellent site traîtant de la gynarchie et destiné principalement aux Femmes (il s'agit du web d'Elise Sutton) : http://suprematiefeminine.over-blog.com/
Sur cette photo, censurée par mes soins, je donne mon champagne à une
soumise qui boit tout bien sagement.
Ces très jolies images sont issues d'un
excellent site intitulé : FemdomRetro (http://www.femdomretro.com). La domination ne date pas d'hier... Je cherche d'ailleurs des dessins ou gravures
anciennes représentant des séances SM. J'en diffuserai ici, probablement.
Voici quelques temps j'ai tenté de former à distance un jeune soumis, novice, d'une vingtaine d'années. Je dis le mot "tenté" très rarement car en général je parviens toujours à mes fins. En
l'occurence cela a échoué avec ce jeune homme, et je ne le regrette pas vraiment. Cependant sa toute petite existence m'a fait réfléchir sur l'utilisation de drogues douces par mes soumis en
général...
Ce gamin vivait assez loin et nous avons donc entamé un programme par visiochat. J'avais tâché d'être "soft" et lui avais donc imposé une abstinence sexuelle d'une semaine ainsi qu'un
rasage du pubis, plus peut être deux ou trois autres exercices sans difficultés majeures. Pas de quoi se pendre, donc, mais rester chaste pendant 7 jours et 7 nuits a été pour ce jeune homme
une épreuve impossible à tenir. Je m'en suis rendue compte lorsqu'il s'est vidé sous mes yeux (ou plutôt sous l'oeil de la cam), dans un verre. La quantité de sperme était nettement
insuffisante. Il m'a donc avoué avoir menti et désobéi à mon ordre. Premier couac. Après une petite punition méritée, je l'ai reconduit à renouveller l'exercice de chasteté pour une nouvelle
semaine.
Les tchats que nous avons eus durant cette période ont été plutôt agréables. Il m'a avoué sa virginité, ses fantasmes, m'a narré sa vie en général. J'ai estimé nécessaire qu'il connaisse le corps
des femmes et l'ai donc invité à trouver rapidement une escorte afin de copuler. J'ai insisté pour qu'il me la présente avant le rapport, dans la mesure où je devais prendre le contrôle de
certaines choses dans sa vie. Au bout d'une dizaine de jours, il n'avait toujours pas trouvé de partenaire, et passait son temps à me poser des questions plus stupides les unes que les autres. Je
compris qu'il ne cherchait pas vraiment. Deuxième couac.
Un autre jour, au détour d'une conversation, j'appris que ce jeune garçon fréquentait un homme plus âgé que lui et lui faisait des fellations contre un peu d'argent de poche (!). Je lui ai alors
interdit de revoir cet homme, ou en tous cas pas pour de l'argent !!! Il me promit d'obéir. Bien entendu, sa promesse ne tint pas longtemps, car il m'expliqua l'avoir revu et avoir même essayé la
sodomie avec lui !!! (Et toujours pour de l'argent). Troisième couac. Pire encore, il avait bien évidemment rompu son exercice de chasteté lors de cette rencontre homosexuelle. Quatrième couac.
Là dessus, ce couillon me demanda ce que je pensais du cannabis...
Je suis persuadée que si la discussion avait été en chair et en os et non pas sur msn, je lui aurais démonté le visage. Je suis encore et toujours abasourdie lorsque je vois des soumis
se laisser aller de manière aussi lamentable alors qu'ils m'avaient juré au départ qu'ils me seraient totalement dévoués et qu'ils boiraient tous mes ordres comme du petit lait. Ai-je été trop
compréhensive ? Sans doute.
Que lui ai-je répondu ? Que que sa consommation le rendait visiblement "con", vu qu'il n'était pas capable de respecter une seule directive. Piqué au vif, le freluquet m'expliqua qu'il
n'était pas si stupide que cela puisqu'il avait réussi un concours d'entrée dans une école de commerce très sélective (la belle affaire). Ce à quoi je lui répondis bien sûr que si les diplômes
étaient une preuve d'intelligence cela se saurait. Encore plus insolent il m'expliqua que le cannabis était pour lui un "mode de vie" (sic) et que "je l'empêchais de jouir de ce qui le rend
heureux". Il ajouta également être pétrifié par ma "vision ump" du cannabis. Je mis donc fin à de programme immédiatement. Il était parfaitement inutile de poursuivre, car j'avais compris que son
choix était clair entre le cannabis et moi.
Bien entendu, comme beaucoup de Maîtresses expérimentées, j'ai déjà connu des soumis dépendants à l'alcool ou aux drogues. Certains viennent même nous voir pour que nous contrôlions leur
sobriété. Il est en général très difficile de lutter contre la dépendance d'un soumis. C'est dans ces moments là que je me rends compte que la domination permet à un individu de se hisser, de
sortir d'un enfer, quel qu'il soit, et qu'en aucun cas cela ne le perd dans des méandres obscurs, comme c'est le cas avec l'alcool ou les drogues.
Concernant ce jeune couillon, ce "branleur", (car vouer sa vie à de la résine de plante prouve à quel point on est un fumiste), certaines dominatrices me diraient bien sûr qu"il aurait fallu le
matter, le corriger pour son insolence ! Cette idée ne m'a même pas effleurée. Il arrive un point où une Maîtresse n'a plus envie de planter dans son jardin des arbres morts.
Mes colères sont froides. C'est une grande chance de ne pas être impulsive, surtout lorsque je dois sévir auprès d'un soumis qui ne m'a pas satisfaite.
Aujourd'hui, par exemple, j'ai accueilli un esclave qui s'était permis de ne plus me donner de nouvelles depuis un bon mois et ce malgré de généreuses relances de ma part. J'insiste pour que tous
mes soumis m'envoient au minimum un mail de temps à autres afin de me rendre compte de leur état d'esprit.
Celui-ci a donc cru bon ignorer cette consigne, et s'est donc "radiné" la gueule enfarinée, comme si rien ne s'était produit. Me saluant d'un vulgaire "Comment elle va la maîtresse ?",
l'énergumène s'est immédiatement déshabillé pour sa séance de fessée dont il est très friand.
Dans ces moments, je remercie le ciel d'avoir un cerveau, car je ne sais pas ce que je lui aurais fait, à ce microbe, si j'en avais été dépourvue.
J'avais donc réfléchi plus tôt à un châtiment adéquat, à la hauteur de l'outrage insupportable qu'il m'a faite subir.
Mon salon est ainsi fait que la partie "salle de torture" est cachée par un grand rideau noir qui cache ma "table de travail". En entrant, l'olibrius ne se doutait en rien de ce qui allait lui
arriver. En ouvrant le rideau d'un geste sec, ce crétin a donc pu admirer une suspension que j'avais élaborée dans la matinée. Son visage ne trahissait cependant aucune inquiétude, pensant sans
doute que ce mécanisme était réservé à un prochain esclave.
Sans dire un mot, et arborant un masque inaltérable, je l'ai rapidement menotté et l'ai fait s'agenouiller sur la table. C'est à ce moment qu'il a commencé à comprendre le sort que j'allais lui
réserver. Ligoté à la table au niveau des chevilles et du cou, celui-ci était de toutes manières dans l'impossibilité de se débattre. Il n'a de toutes façons plus pu prononcer le moindre mot
lorsque je lui ai accroché un hameçon à la lèvre supérieure, lequel était relié à la poulie. De l'autre côté de cette poulie pendait un crochet de boucher, préalablement couvert d'une gaine de
caoutchouc, que je n'ai pas tardé à lui enfoncer dans son anus de débile. Seuls quelques râles émanaient de sa bouche, mais il avait vite compris que le moindre mouvement de sa part le conduirait
à se déchirer soit la bouche soit l'anus. L'immobilité s'installa rapidement. C'est alors que je lui ai donné ce pourquoi il était venu, c'est à dire une magistrale fessée dont il se souviendra
longtemps, je pense. J'ai d'ailleurs noté que lors de son départ, après tout de même une bonne heure de punition, il boîtait curieusement.
Bien entendu je ne lui ai pas dit pourquoi il avait du endurer cette épreuve, car je préfère laisser le soumis chercher ce qui a pu mériter ma colère.
Il a sans doute trouvé puisque je viens de recevoir à l'instant un mail de sa part, dans lequel il me présente toutes ses excuses pour son silence passé.
Voici la combinaison en vinyle que l'un de mes fidèles moneyslaves a contribué à m'offrir récemment. Je l'adore.... Bien sûr ce n'est pas moi sur l'image, il faut
que je veille d'ailleurs prochainement à me faire photographier vêtue ainsi...